Autant que ce soit bon!

Des recettes simples ou un peu moins pour une cuisine du quotidien

Cookies aux M&M’s

P1000836Ça fait maintenant 2 ans que je suis tout pile tout poil où je devais être, c’est-à-dire dans l’enseignement spécialisé. Sans rien renier, ô grand jamais, de mes longues années de droit, des quelques mois où j’ai trainé dans les tribunaux et cabinets d’avocats et de la centaine d’autres expériences professionnelles que j’ai eu après, et sans présumer d’où les vents m’auront porté dans 10 ans, aujourd’hui je m’éclate avec mes élèves du spé. Pour avoir fait un passage d’1 an dans l’ordinaire, les classes dont personne ne veut parce qu’on est très très loin des couettes, des jupes plissées et des mots compte triple au Scrabble sont, je dois le reconnaitre, les seules qui m’intéressent, quand bien même les journées peuvent être extrêmement sport. Et dans ce cadre-là, j’ai dans l’ITEP où j’étais l’année dernière, repris le flambeau le temps d’un remplacement long, d’un atelier comme je les aime : le genre d’atelier qui m’a laissé la possibilité d’enseigner chaque semaine les techniques opératoires et les unités de mesure de masse à des gamins de 16 ans avec un verre doseur, une balance et autant de lait, de beurre, de farine et d’œufs que je le souhaitais! L’école oui mais pas l’école qui les a tant mis en échec ni l’école comme elle m’a ennuyé pendant toute ma scolarité…Tout ce préambule pour vous raconter comment j’ai découvert cette recette divine de cookies aux M&M’s, choisie par mes têtes dures d’alors. Ces gamins-là sont pas nécessairement facile à mettre d’accord et comme en ITEP, on apprend très vite que tout objet a des ailes et qu’une plaquette de beurre à vitesse maximale ça fait mal…le choix des recettes n’était pas forcément le moment le plus facile. Mais là bizarrement elle avait recueilli l’assentiment de tout le monde : le cookie multicolore est fédérateur ! Ils sont très faciles à faire, mains d’enfants obligent et ils ont rencontré un très vif succès y compris à chaque fois qu’ils ont été refaits depuis et ça fait longtemps que je les compte plus…

Ingrédients:
-200gr de beurre doux
-1 pincée de sel fin
-½ sachet de levure chimique
-150gr de sucre en poudre
-200gr de cassonade
-1 gousse de vanille
-2 œufs
-400gr de farine
-1 paquet de 250gr de M&Ms

Préchauffer le four à 200 °C.
Sortir le beurre du réfrigérateur et le laisser à température ambiante.
Concasser les M&M’s pour obtenir des éclats.
Dans un bol, mélanger avec une spatule le beurre mou, le sucre, le sel, la cassonade, les graines de la gousse de vanille et la levure chimique.
Ajouter les œufs entiers et la farine, puis les éclats de M&M’s.
Réserver ensuite au réfrigérateur pendant 15 à 20 min.
Former les cookies en façonnant des boules entre vos mains avant de légèrement les aplatir.
Les disposer en quinconce sur la plaque du four recouverte de papier sulfurisé en les espaçant au maximum.
Enfourner à 200 °C pendant 12 min (la pâte s’étale légèrement).
Retirer les cookies lorsqu’ils sont dorés et attendre qu’ils soient tièdes pour les servir.

Courgettes façon Orloff

P1020027A l’heure de passer à table l’autre midi, après s’être enquis du menu, Polo m’a appelé en hurlant à la mort. Inquiète, j’ai accouru pour finalement entendre: « Regarde mon bras ! Regarde, il devient vert ! Vert courgette et vert haricot vert !!! Je sens que je me transforme ! ». Tout ça parce qu’on alterne tous les jours courgettes et haricots verts…Je crains que l’année prochaine, il auto-saborde la production du jardin. C’est à ce moment-là précis que j’ai survendu le côté Orloff de la recette : « Oh tu sais c’est surtout plein de fromage et de bacon et beaucoup de riz cuit au bouillon comme tu aimes! » J’ai bien senti que c’était ça où je mangeais toute seule pendant qu’il s’ouvrait une poche de chips. Mon baratin a dû marcher parce qu’il est passé à table sans râler et qu’il a même fini par complimenter le plat. J’ai beaucoup aimé aussi. Allez, demain y’a du changement, c’est haricot vert..

Ingrédients pour 4 pers :
-2 belles courgettes
-fromage au choix (moi : mozzarella et gouda)
-1 paquet de 10 tranches de bacon
-200 g de riz
-50 cl d’eau + 1 cube Cœur de bouillon aux légumes
-huile d’olive
-herbes séchées (Secret d’arôme plein Sud)
-sel, poivre

Préparation :
Faire préchauffer le four à 200°C.
Préparer le bouillon de légume en plongeant le cube de bouillon dans de l’eau chaude. Bien remuer pour faciliter la dissolution. Réserver.
Nettoyer les courgettes. Couper les extrémités et les peler à l’économe de façon à obtenir des « bandes ».
Faire des entailles régulières, espacées d’environ 2cm dans les courgettes. Attention à ne pas découper la courgette en tranches.
Découper en tranches fines les différents fromages.
Couper en 2, les tranches de bacon.
Dans un plat à gratin, verser en couche régulière le riz.
Déposer les courgettes sur le riz, puis intercaler les tranches de bacon et de fromage dans les entailles des courgettes en les alternant.
Saler et poivrer. Parsemer d’herbes séchées.
Arroser d’un filet d’huile d’olive.
Verser le bouillon sur le riz puis couvrir le plat d’une feuille de papier aluminium.
Enfourner pour 40 min puis enlever le papier et prolonger la cuisson et laisser gratiner pendant encore 20min.
Servir chaud.
Ne pas réchauffer les restes au micro-ondes mais au four.

Courgette pizza mozzarella tomate et chorizo

P1020007Quand mes collègues m’ont annoncé la semaine dernière qu’ils annonçaient 41° dans les jours à venir, alors que l’ensemble de mes congénères projetait déjà les tas de trucs sympas pour lesquels tout le monde attend l’été les 10 autres mois de l’année, mon unique réaction a été de répéter en boucle « je vais crever, je vais crever, je vais crever ! » . Et effectivement, « j’ai crevé ». Autant dire qu’à la question « Qu’est-ce qu’on mange ? », j’ai répondu toute la semaine, collée par la sueur à mon carrelage, « Pique-nique!!! ». Hors départ en vacances, ça c’est le nom de code qui veut dire que je vais sortir tout ce que j’ai dans le frigo qui se mange avec du beurre, de la vinaigrette et/ou de la mayo et du pain et rien d’autre! Mais les courgettes de Polo s’accumulaient … Alors dès qu’il m’a paru un peu plus raisonnable d’allumer le four, j’ai commencé à les écouler dans ce que je préfère : mon gratin de courgette à la feta et au curry que je posterai bientôt. Et pour varier ensuite, j’ai eu envie d’innover avec cette recette que j’avais vu passer il y a quelques temps sur Pinterest et que je trouvais originale : une pizza, sans pâte à pizza, en coque de courgette. Peu importe le côté minceur qui est un peu survendu à mon sens (la mozza et le chorizo c’est pas tout à fait les 1ers trucs que ta diététicienne met en haut de la liste des légumes recommandés) ce qui compte c’est que ça rend la courgette un peu plus funky et plus du tout fadasse! Et de 2 recettes pour me faire avaler de la courgette !!!

Ingrédients :
-2 courgettes
-4 cuill à soupe de coulis de tomate
-12 tranches très fines de chorizo
-2 boules de mozzarella
-1 cube de fond de volaille
-Tomates cerises
– Herbes séchées (Secret d’arôme Plein Sud)
-Chapelure
-Sel et poivre

Remplir une grande casserole ou une casserole d’eau. Porter à ébullition puis saler l’eau au gros sel.
Pendant ce temps, nettoyer les courgettes, couper leurs extrémités. Les couper en 2 dans le sens de la longueur puis les évider à l’aide d’une cuillère à soupe de sorte à enlever toutes les graines.
Plonger les demi-courgettes dans l’eau bouillante pendant environ 10min. Attention les courgettes doivent être tendres mais rester fermes.
Pendant ce temps, détailler les tranches de chorizo en fines lamelles.
A l’aide d’une écumoire, les sortir de l’eau et les mettre à égoutter sur un linge propre (chair contre linge).
Garnir les demi-courgettes d’une cuillère de coulis tomate. Répartir les lamelles de chorizo. Émietter par-dessus la mozzarella. Saler, poivrer, parsemer d’herbes séchées et de chapelure. Terminer par un filet d’huile d’olive.
Sur le dessus, disposer des moitiés de tomates cerises.
Verser un peau d’eau dans le fond du plat dans lequel vous aurez préalablement délayé un cube de fond de volaille.
Enfourner à 180° jusqu’à ce que la mozzarella fonde et gratine (environ 20min) puis passez quelques instants sous le grill.

Salade roquette poulet mariné thym citron avocat tomate

P1010996

Quand j’ai commencé le blog y’a maintenant quelques années de ça, j’avais rien compris. Je croyais que ne viendraient s’y balader que des initiés, des rôdés de la ballotine, des chevronnés du sabayon…Sauf que les quelques années de recul (et les retours de mon frangin qui s’est chargé de ma comm), m’ont appris que j’étais aussi visitée par des gens qui se lancent , qui tâtonnent, qui recherchent rien de plus que des idées pour diminuer leur consommation de Barilla et de Cordon- bleu et qui ont pu me dire qu’elles étaient aussi preneuses de recettes toutes simples avec un vocabulaire accessible à qui n’a pas obtenu un CAP cuisine avec mention ou a autre chose à foutre que de se coller devant Masterchef le jeudi soir. Du coup, j’ai décidé que j’avais le droit de faire simple et comme par ces temps caniculaires, j’ai gagné mes galons de Feignasse Ière en cuisine, je vous fais partager sans complexe ma dernière idée de salade composée. Non pas qu’elle soit d’une originalité folle mais avec Polo on l’aime beaucoup. Je précise que je n’ai pas fait mariner mon poulet avec amour, je l’ai acheté déjà mariné et je culpabilise même pas! C’est l’avantage avec cette saison, les boucheries offrent l’embarras du choix en viande marinée en tout genre! Et l’essentiel de mon activité cet été va d’ailleurs consister à ne faire preuve d’aucune suspicion envers toutes ces viandes vendues déjà marinées. Je suis sûre que je suis capable d’oublier qu’initialement l’utilisation des épices et des marinades en cuisine avait pour but de couvrir le goût prononcé de la viande avariée…

Ah et j’ai oublié de vous dire: je suis en Vacaaaaaances!!!

Ingrédients pour 3 personnes:
-Roquette
-2 filets de poulet marinés au thym et au citron
-1 avocat
-1 cuill à café de jus de citron
-20aine de tomates cerises
-Copeaux de parmesan
-Pignons de pin
-Croutons nature

Détailler les blancs de poulet en gros dés et les faire dorer à la poêle dans une noisette de beurre et un filet d’huile d’olive. Lorsque les cubes de poulet sont dorés sur toutes leurs faces, les retirer de la poêle.
Couper l’avocat en deux, retirer la chair à l’aide d’une cuillère en faisant bien attention à ne pas l’abimer et la couper en dés. Arroser du jus de citron pour éviter le noircissement.
Préparer des copeaux de parmesan. Je fais les miens avec un économe à légumes.
Dresser un lit de roquette dans l’assiette et disposer les dés de poulet marinés, les dés d’avocat, les tomates cerise, les copeaux de parmesan, les pignons de pin et les croutons.
Assaisonner à l’aide d’une vinaigrette huile d’olive, citron, vinaigre balsamique.

Velouté poireau pomme de terre à la paysanne

P1010484Soupe : Collection automne-hiver 2014-2015.

Ça a l’air con quelque peu saugrenu comme entrée en matière mais j’ai lu récemment qu’en ce moment il n’y avait rien de plus chic que la soupe. Entrée la plus demandée dans les restaurants gastronomiques, les bars à soupe qui ne fournissent plus, la soupière comme nouvel objet art déco qui s’arrache, la provinciale que je suis était loin de se douter qu’il y avait un créneau pour qui savait mixer 2 carottes et 1 patate avec 3 fanes de radis et si possible une herbe mystique introuvable conseillée par un vieux moine bouddhiste lors d’un retraite spirituelle au Népal où Dieu les avait guidé…Dis chéri, quand on me relit, on voit que ça me gonfle toute leur connerie ou pas? Du coup, j’ai décidé de m’engouffrer dans la brèche, qui me connait sait que je n’ai jamais pu résister à l’appel de la mode et je vous livre un spécial combo : la soupe parce que c’est chic, à la paysanne parce que ça l’est encore plus. Oui parce que c’est aussi la mode du retour à la terre mais je peux pas traiter toutes les lubies de hipsters ce soir, j’ai des copies à corriger! Perso, j’avais pas la prétention d’être à la pointe de la tendance mais juste 4 poireaux au bord de l’apoplexie et un goût prononcé pour la soupe de poireaux. Le côté à la paysanne, c’est parce qu’à la maison on mange les soupes en plat unique l’hiver donc je m’arrange à ce qu’elle soit nourrissante histoire de pas crever de faim comme mon petit frère ¼ d’heure après son Maxi Best of au MacDo ou ma petite sœur:6h après un ½ haricot vert !^^ En tout cas, à défaut d’être une recette originale, c’est une recette de velouté toute simple valeur sûre qui passe très bien l’hiver.

Ingrédients :
-4 petits poireaux
-2 belles pommes de terre
-1 oignon
-1 cœur de bouillon Knorr volaille
-20cl de crème fraîche semi-épaisse
-Allumettes de lardons dégraissées
-Gruyère râpé
-Croutons de pain
-Sel, poivre

Eplucher et émincer l’oignon.
Bien nettoyer le poireau et le couper en rondelles, mettre aussi les tiges vertes qui ont l’air tendres. Passer les rondelles sous l’eau dans une passoire afin de bien les nettoyer.
Eplucher les pommes de terre et les couper en morceaux.
Faire fondre du beurre dans une cocotte-minute et commencer à faire fondre les légumes en remuant régulièrement pendant une 10aine de min.
Ajouter 75cl d’eau chaude dans lequel vous aurez préalablement délayé le bouillon de volaille.
Saler, poivrer et laisser cuire 20 min.
Verser les légumes égouttés dans le bol d’un blender, mixer et ajouter au fur et à mesure de l’eau de cuisson jusqu’à obtention de la consistance souhaitée.
Ajouter la crème fraîche et mixer une dernière fois.
Rectifier l’assaisonnement.
Servir aussitôt avec des lardons grillés, des croutons et du gruyère râpé.

Velouté de butternut carotte et pomme au sirop d’érable

P1010469

Dans la vie, j’ai des tas de convictions et de principes qui pourraient me conduire à dire qu’ « honnis soit, qui soupe industrielle boit » mais je vous assure qu’il y a certains soirs où je n’ai jamais rien vu de plus beau qu’une brique de Liebig potiron-kiri et de plus étincelant qu’un micro-ondes. Et je prends volontiers le package hypertension-hyperglycémie-hyperlipidémie pour gagner à un moment donné 5 petites minutes…d’hyperglandage. Pour tout vous dire, j’aurai presque pu passer l’hiver comme ça. Sauf que mon papa et ma maman m’ont donné des butternuts du jardin et que là les gars la butternut, ça change la donne. Alors après 1mois de potiron-kiri party (sachant que je peux plus me blairer ni un potiron, ni un kiri) , j’en ai profité pour varier un peu avec un nouveau test : la soupe sucré-salé. Avec l’appréhension totale que ça tourne au dessert. J’ai sorti les biscotos de Polo pour la découpe (c’est que ça a la peau dure une butternut) et je me suis lancée sur la base d’une recette que j’avais lu il y a quelques temps. On a trouvé ça très bon et très doux, même moi qui n’adhère pas toujours au sucré-salé et même loin de là parfois. C’était cette histoire de pomme qui me faisait peur d’autant que j’en peux plus en ce moment qu’on me serve de la pomme dans toutes les entrées qu’on me propose. J’aiiiimeuh la banette, les rillettes et le saucisson en entrée, j’ai déjà dit!!! Sauf que pour une fois, la pomme est vraiment à propos, en respectant cette proportion là on la sent juste ce qu’il faut. Le sirop d’érable qui était ma touche perso, lui m’a servi à bien faire caraméliser les légumes et la pomme dans ma cocotte. Donc c’est décrété, c’est ma nouvelle soupe de l’hiver ! Et comme elle ne contient pas de crème, on peut même congeler…toujours pratique les soirs où y a rupture de stock de Liebig à la maison.^^

Ingrédients :
-1 petite butternut (1kg de chair coupée en gros dés)
-4 petites carottes
-1 grosse pomme Royal Gala
-1 cuill à soupe de sirop d’érable
-Beurre
-Sel et poivre

Couper la butternut en 2 dans le sens de la longueur, la couper en tranches larges, éplucher ces tranches et couper en gros dés.
Éplucher les carottes et les couper en tronçons.
Éplucherla pomme, en retirer le trognon et la couper en morceaux.
Faire fondre du beurre dans une cocotte-minute et mettre à dorer les légumes et la pomme. Quand ils commencent à colorer, verser la cuillère de sirop d’érable. Commencer à faire compoter le mélange.Puis verser de l’eau à hauteur, saler, poivrer et laisser cuire 20 min.
Verser les légumes égouttés dans le bol d’un blender, mixer et ajouter au fur et à mesure de l’eau de cuisson jusqu’à obtention de la consistance souhaitée.
Rectifier l’assaisonnement si nécessaire et servir aussitôt.

Cake-pops à la pralinoise

cake pop 2Me revoilà ! En vacances, reposée, le poil brillant, l’œil vif…Non je déconne : j’ai le regard d’un gardon mort, le cheveu filasse, une cervicale entorsée et deux autres qui ont décidé de se faire des bisous et j’en veux à la terre entière de se barrer à l’autre bout du monde ou juste au ski pendant les vacances scolaires. Mais être claquée, fauchée, piéton et temporairement invalide pendant les vacances, au moins ça laisse du temps. ^^Alors en attendant que je me refasse la cerise, je reprends le chemin de la cuisine et j’en profite pour rattraper le retard et poster la seule chose que j’ai dû faire en cuisine pendant les vacances de décembre (et depuis mais faut pas le dire), je parle de mon 1er test de cake-pops ! Pour ceux qui ne reconnaitraient pas, parce qu’on a le droit de vivre dans une grotte ou de se désintéresser parfaitement des nouvelles lubies des cuisiniers amateurs en mal de nouveaux moules en silicone, les cake-pops sont des petits cakes ronds salés ou sucrés car cuits dans des moules demi-sphériques, de la taille d’une sucette et recouverts par exemple de fromage frais (pour les essais salés) ou d’une coque en chocolat (pour les essais sucrés). Remettons-nous dans le contexte, nous sommes en novembre et ça fait des semaines que partout où je vais, je regarde avec envie les moules à cake-pops quand Polo rentre un soir de la Rochelle avec Momo et…un moule à cake-pops ! Je me mets alors à checker un nombre incalculable de recettes de cake-pops salées, je fourmille d’idées apéro, j’achète en conséquence et le grand jour venu, je sors tout naturellement…la plaquette de pralinoise et les billes de sucre. Et avec la pitchoune qui avait décidé de me prêter son concours ce jour-là, on a commencé à faire nos sucettes de gâteau praliné. Bilan de l’expérience version sucrée : c’est ultra ludique pour les enfants, rapide à préparer, créatif à souhait niveau déco si on est équipé, bref à ranger dans les très bonnes idées pour les gouters d’anniversaire. Au goût le cake est très bon, moelleux, nappé de chocolat ; seul petit bémol et c’est ma faute: les billes de sucre, un peu en surnombre sur cet essai à mon goût. Après clairement, si j’ai une assistance composée uniquement d’adultes et que je suis chargée de dessert, je prendrais une autre option. Là ce qui me tarde maintenant, c’est le test de la version salée à venir dans les prochains jours.. Oui 16 cake-pops toutes les 7 semaines, je sais…l’organisation qu’il doit me falloir pour avoir une telle productivité vous épate…Un jour, je vous expliquerai. ^^

Ingrédients pour 16 pièces :
-90 g de beurre
-90 g de pralinoise
-2 œufs
-80gr de cassonade
-50 g de farine
-1cuill à café de levure
-1 sachet de sucre vanillé
-150gr de chocolat noir
-Billes en sucre multicolore

Préparation
Préchauffer le four à 180°C
Faire fondre la pralinoise avec le beurre au bain-marie et bien mélanger jusqu’à obtention d’un mélange parfaitement lisse.
Dans un bol, mélanger au fouet les œufs avec la cassonade et le sucre vanillé puis ajouter le mélange pralinoise-beurre fondu.
Incorporer la farine et la levure tamisées ensemble et bien mélanger au fouet le tout jusqu’à obtention d’un appareil parfaitement lisse.
Verser la préparation dans la partie basse du moule à cake-pops (partie aux demi-sphères non trouées). Bien remplir les alvéoles.
Bien refermer le moule en veillant à bien faire adhérer le haut et le bas du moule.
Enfourner 25 min. Laisser refroidir avant de démouler délicatement.
Faire fondre quelques carrés de chocolat noir au bain-marie, y tremper généreusement les bâtonnets puis les piquer bien droit dans les boules. Laisser refroidir le temps pour le chocolat de se resolidifier.
Préparer le glaçage en faisant fondre le reste du chocolat noir au bain marie.
Tremper les boules de gâteaux dans le chocolat fondu, tapoter pour enlever le surplus et décorer à l’envie avant de les planter dans un support (par exemple du polystyrène) pour les laisser durcir.
Conserver au réfrigérateur et les sortir 1/2h avant dégustation.

Flammekueche gratinée

flammindexPas d’inquiétude, pas de râlerie, j’ai juste pas le temps! Pas le temps de cuisiner et encore moins de poster, ce qui dans le fond n’est pas un problème parce que je n’ai pas non plus tous les jours le temps de manger ! Pour résumer, quand Polo me demande ce qu’on mange ce soir, quand on fera réveillon, ça ressemble plus à « Chéri fait chauffer de l’eau, je fais péter la Royco! Quoi? Y’a plus de viennois chocolat dans le frigo??? » qu’à un « Je t’ai concocté une petite aumônière poireaux-saumon-noix de Saint-Jacques avec un petit beurre blanc citronné dont tu me diras des nouvelles mais attention garde de la place pour le bavarois 3 chocolats qui t’attend en dessert mon cher et tendre». Et c’est un peu dans ce contexte là que tout à l’heure, sous la douche, alors que je constatais à quel point mon vernis était écaillé, que je me demandais ce que j’allais faire faire à mes CE1 de la semaine et que je me répétais de pas oublier d’étendre le linge avant d’aller faire les courses, le tout en me demandant ce qui serait le plus rapide : m’épiler ou directement faire des tresses avec des jolis élastiques de couleur ; je me suis soudain rappelé que j’avais oublié ma participation à «Une escapade en cuisine ». J’avais en effet reçu un gentil mail de l’organisatrice du tour, en octobre, qui me demandait si j’étais intéressée par la ronde de novembre sur le thème : Quiche, Tarte, Tourte & Cie. J’avais accepté avec grand plaisir mais oublié que la date de publi c’était aujourd’hui. Le principe est simple, plusieurs bloggeuses inscrites, un tirage au sort et l’obligation pour chaque bloggeuse d’aller piocher chez sa collègue désignée au hasard, une recette en rapport avec la thématique du mois. C’est comme ça que j’ai atterri chez Bérangère qui tient le blog, dont le nom avait déjà tout pour me plaire, «Elle râle (beaucoup) … mais elle cuisine (un peu) ». Et j’ai décidé de lui faire confiance sur la recette de la flammekueche que j’ai, il faut le reconnaître, une incroyable aptitude à rater systématiquement. Alors oui je sais que ma tête sera mise à prix en Alsace si j’ose parler de flammekueche avec la recette qui va suivre mais comme c’est encore pas cette année que je pourrais aller me faire le marché de Noel de Strasbourg, que dans mon bled les alsaciens courent pas les rues et qu’elle était vraiment délicieuse cette tarte, j’ose ! Alors merci à Bérangère pour cette très bonne recette de Flammenkueche et désolée pour le retard.

Ingrédients:
– 1 pâte à pizza
– 2 oignons
– 20 cl de crème épaisse légère
– 100 g de fromage blanc
– 300gr de lardons allumettes
– 25cl de vin blanc de cuisine
– 100 g de gruyère râpé
– Poivre

Environ 1 heure à l’avance, émincer très finement les oignons en lamelles, les déposer dans un plat creux et les recouvrir de vin blanc. Laisser mariner.
Préparer la pâte à pizza et l’étaler finement.
Égoutter les oignons mais pas trop pour qu’il reste un peu encore un peu de vin blanc et les faire revenir doucement dans le beurre sans les laisser colorer. Débarrasser.

Dans la même poêle, faire revenir les lardons sans les laisser griller. A la fin de leur cuisson, leur ajouter les lamelles d’oignons et laisser revenir ensemble quelques minutes.

Dans un petit saladier, mélanger le fromage blanc et la crème épaisse et poivrer. Bien mélanger. Etaler sur la pâte, puis répartir le mélange oignons-lardons.
Saupoudrer de gruyère râpé.

Enfourner à 220° pendant 15min.

Fondant praliné chocolat au lait concentré sucré

Fondant praliné chocolat au lait concentré sucréEn matière de fondant au chocolat, mon chemin a croisé en l’an 2008 un grand homme… Un homme qui a tout compris aux femmes, un homme auquel les hommes du monde entier se doivent d’envier au moins une chose: sa recette du « fondant-choco-pour-pécho ». Un homme que j’entends d’ici dire quand il me lira: « Toi, t’as besoin de quelque chose !!» Mais même pas…mes intentions sont pures !^^ J’avais décidé que c’était ma Bible/mon Coran/ma Torah/mon Tipitaka du fondant au chocolat et que jamais quand il venait me visiter je ne lui ferais de fondant ! Je préférais lui faire des crumbles qu’il terminait en s’affaissant de plus en plus sur sa chaise et en m’énumérant quels pays en voie de développement on allait pouvoir sauver tout entier de la famine avec la part qu’il restait dans le fond du plat. L’honnêteté d’un ami, ça n’a pas de prix !^^ Mais ça c’était avant, déjà parce que maintenant je fais des crumbles super bon qui, je l‘espère, ne donne plus l’impression à celui qui le goûte que j’ai essayé de le lester et surtout parce que maintenant j’ai LA recette de fondant Fondant praliné chocolat au lait concentré sucréau chocolat, même qu’on fait la compèt à mains nues quand il veut! Blagoche mise à part, c’est un des meilleurs fondants « nature » au sens de « sans cœur coulant à quelque chose » que j’ai pu mangé. J’en ai eu de bien moins bons dans certains restos… Ce que je voulais c’était quelque chose de très léger, oserais-je dire « aérien » et à base de lait concentré sucré dans le cadre de mon absolue ma très légère dépendance. A quand les salles de shoot de berlingots je vous le demande ?! Et j’ai fini par trouver cette recette sur le net que j’ai un petit peu modifié, préférant la pralinoise au chocolat noir, switchant les épices pour faire l’unanimité et en finissant par réduire un tout petit peu le temps de cuisson . Au final, j’ai donc obtenu un fondant presque aux allures de mousse chocolat/praliné, assez sucré mais pas écoeurant avec une joulie croûte craquelée sur le dessus. Pour le service, soit on y va à la part classique, soit comme pour nous hier soir, on découpe à l’emporte-pièce. Dans les 2 cas, vu la texture très mousseuse du fondant on attend qu’il soit bien réfrigéré et on y va avec délicatesse… Et pour les pas téméraires du démoulage ou les adeptes du moelleux plus que du fondant, on poursuit la cuisson un bon 1/4d’h et on sort du four dès que la pâte n’est plus tremblotante lorsqu’on secoue légèrement le moule. Y a toujours une solution à tout…Enfin presque, parce que là j’ai un problème dont la solution n’est pas des plus apparentes à savoir comment est-ce que je vais convaincre Polo que c’est « Emile » mon poisson rouge qui s’est descendu la moitié du plat pendant qu’il était parti bosser…. Je vais tenter le coup de la petite cuillère dans l’aquarium…

Ingrédients :
-200gr de pralinoise
-100gr de chocolat extra noir
-125g de lait concentré sucré
-100g de beurre
-4 œufs
-1 cuill à soupe de farine
-2 cuill à soupe de poudre d’amande
-1 cuill à soupe d’arôme de vanille
-1 pincée de sel

Préchauffer le four à 140°C
Dans une petite casserole, faire fondre le chocolat cassé en carré et le beurre coupé en morceaux à feu très doux. Quand le chocolat fondu est bien homogène, ôter la casserole du feu.
Hors du feu, ajouter le lait concentré sucré, l’arôme de vanille, la farine et la poudre d’amande.
Séparer les jaunes des blancs d’œufs (réserver les blancs) et incorporer les jaunes un à un en mélangeant à la cuillère à bois.
Battre les blancs en neige ferme avec une pincée de sel puis les incorporer très délicatement au mélange.
Beurrer et fariner un moule à manquer.
Placer au bain-marie pendant 50/55min.
Lorsqu’il est cuit, le laisser refroidir avant de le démouler.
Recouvrir de sucre glace, de cacao amer, de noix de coco rapée, à l’envie…

Portrait de blog sur 750g

Alors là on est typiquement dans le genre de cas où je répète à qui veut l’entendre que c’est pas ma faute si je procrastine, c’est une maladie! Il y a donc une cause pathologique au fait que ce billet qui aurait dû être poster en…juin (et là c’était encore pardonnable)…2012 (là ça l’est moins) ne l’est que maintenant. Et pourtant, quand j’avais ouvert ma boîte mail et lu celui de Marie-Rose avec en objet : « Portrait de blog sur 750g » ; j’avais été incroyablement surprise que mon tout petit blog soit parvenu jusqu’à leurs oreilles. Alors j’avais lu et relu mais il était bien question de mettre « Autant que ce soit bon » à l’honneur via l’interview de sa rédactrice. Ça m’avait fait de l’émotion…presque comme quand j’avais été choisi en CM2 pour réciter un poème le 11 novembre devant le Monument aux morts.^^ Alors j’ai répondu à quelques questions dont vous pourrez trouver les réponses ici directement sur le site de 750g avec le portrait d’autres bloggeurs. Et sinon, pour simplifier la tâche à certains de mes lecteurs (j’ai ouï dire que mon public d’ancêtres une partie de mon lectorat ayant-acquis-une-certaine-expérience-de-la-vie, galérait avec les liens internes^^), je vous l’ai copié-collé en suivant sans rien changer (même ce qui a changé et même beaucoup changé):

Cuisiner, il y a les gens pour qui c’est un plaisir et les gens pour qui ça se cantonne à une obligation, pour ma part j’ai appris à faire d’une obligation un plaisir que j’ai eu envie de faire partager par l’intermédiaire de mon blog.
« Autant que ce soit bon » c’est donc l’exact reflet de ce qui se passe dans ma cuisine : du sucré, du salé, les réussis, les ratés, les avis : les bons comme les mauvais, le tout saupoudré d’une touche d’humour (enfin le mien^^) pour essayer de faire en sorte que l’intérêt soit double quand on vient se balader cher moi.
Fanny, Pau, Pyrénées Atlantiques

Si vous deviez vous décrire en 5 mots :
Gourmande, curieuse, perfectionniste, imprévisible et… terriblement bavarde.

Pourquoi se décider un jour à créer votre propre blog :
Quand j’ai commencé à vraiment cuisiner tous les jours, j’étais encore étudiante et je n’avais pas les moyens d’acheter les livres de cuisine qui me faisaient rêver alors au début je recopiais dans un petit cahier les recettes qui me plaisaient sur les livres de ma mère ou celles que l’on trouve sur les magazines féminins. Et puis la mode des blogs et des forums culinaires est apparue rendant accessibles à tous un grand nombre d’idées et le petit cahier a été remplacé par de gros classeurs avec toutes les recettes, que je testais ou que j’inventais, annotées de partout tant et si bien que j’avais moi-même du mal à m’y retrouver. Et puis on a commencé à me demander de plus en plus fréquemment la recette de tel ou tel plat ou de tel ou tel dessert et l’idée d’un blog pour partager mes essais avec mes proches a commencé à germer petit à petit. Ajouté à cela le fait que professionnellement, je traversais une période creuse et que je ressentais le besoin de m’investir dans quelque chose. Et puis j’ai traversé une petite phase d’hésitation. J’avais peur de ne pas assez bien maîtriser l’informatique, je ne connaissais pas les codes de la blogosphère et je restais béate d’admiration devant les recettes et les photos de certains blogs face auxquels je ne me sentais pas du tout au niveau. Mais encouragée par mon entourage, je me suis lancée il y a tout juste un an et le moins qu’on puisse dire c’est que je me suis laissé prendre au jeu.

Comment est née votre passion ?
L’anecdote fait toujours sourire mais tout est parti d’un magasine pour enfant (« J’aime Lire » pour ceux qui connaissent) et qui proposait dans chaque numéro une recette de cuisine en quelques lignes, assez simple pour être réalisée par un enfant sans l’aide d’un adulte. Un jour, je devais avoir 6 ou 7 ans, je suis tombée sur la recette du clafoutis aux cerises, ça a été mon tout premier gâteau et je n’ai plus jamais arrêté de cuisiner après. D’abord très ponctuellement, surtout le week-end et durant les vacances scolaires pendant plusieurs années, jusqu’à ce que j’emménage toute seule. Et là c’est devenue une autre histoire : cuisiner n’était plus vraiment le même plaisir, je le voyais même souvent comme une obligation chronophage et mes goûts ayant évolué je rencontrais au quotidien la difficulté majeure d’aimer très peu d’aliments. Je crois qu’au final, c’est pourtant ce qui m’a réellement donné le goût de cuisiner. Quand on est « difficile » et qu’on déteste manger deux fois la même chose : on apprend à innover et par la même occasion on découvre qu’en cuisine les possibilités sont infinies. Et au fil du temps on se laisse même surprendre à réintégrer par curiosité des aliments qu’on avait banni juste pour essayer ou par défi de se les faire aimer à soi ou à ceux qui comme vous ne les aime pas. Parce que cuisiner c’est se faire plaisir à soi certes mais c’est aussi, pour ne pas dire surtout, une des façons possibles de faire plaisir aux autres (il n’y a qu’à voir ce que je mange quand je suis toute seule…). C’est de tout ça qu’est née ma passion. Et sur un plan plus terre à terre : je suis quand même super gourmande.

Les qualités pour être un blogueur assidu
Du temps ! Ce n’est pas une qualité mais c’est une donnée essentielle. Parce que si le temps passé en cuisine est le même, des tas de choses se rajoutent quand on tient un blog : il faut se renouveler sans cesse, réfléchir à des idées originales, expliquer avec détail et précision ses tours de main, travailler à de jolies présentations, prendre des tas de photos pour ne garder qu’un cliché. Au lieu de faire les choses uniquement à l’instinct, en dosant à l’œil, il faut penser à ceux qui reprendront votre recette pour que le résultat soit le plus fidèle possible à l’idée qu’on propose. Pour résumer tout ça, je dirais donc qu’il faut être animé par l’envie de partager, être investi et inventif, avoir le sens de l’esthétisme (ou pour ma part au moins y travailler) mais que par-dessus tout il faut être pédagogue et disponible pour les autres. Ceci dit, je ne pense pas que ce qui compte est d’être un bloggeur assidu. Il y a pour moi dans cette expression comme l’idée d’une contrainte ou peut-être un sentiment de culpabilité parce que je fonctionne à l’envie et qu’il m’est arrivé en seulement un an de faire des petites pauses loin de ma cuisine et de la blogosphère. Pour moi, ce qui compte c’est d’être un bloggeur qui prend du plaisir et que le plus grand nombre prenne plaisir à vous lire en retour.

Votre coup de gueule culinaire ?
En ce moment, je trouve très culpabilisante cette mode médiatique du tout bio, tout naturel, tout fait maison uniquement à base de produits frais. Même si elle correspond à une philosophie de vie plus saine et qu’elle promeut une utilisation de produits de qualité avec un vrai retour au goût, choses auxquelles nous ne pouvons tous qu’adhérer ; il n’en reste pas moins que pour pouvoir lui être fidèle au quotidien, elle nécessite des moyens financiers importants et du temps. Deux facteurs face auxquels nous ne sommes pas tous égaux et qui ne doivent pas décourager toutes celles et ceux qui abandonnent l’idée de cuisiner sous prétexte qu’on nous rappelle fréquemment qu’il serait devenu irresponsable de s’alimenter autrement.

Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?
A part une vraie cuisine où je pourrais m’éparpiller, vous voulez dire ? Des partenariats pour découvrir et essayer en avant-première toutes sortes de produits et d’ustensiles!!! J’adore être étonnée ! Et puis surtout, je rêve de pouvoir prendre des cours de cuisine et de pâtisserie voir dans mes rêves les plus fous d’un stage chez un Chef …

Un dernier mot ?
Je voudrais remercier tous ceux qui chaque jour viennent visiter mon blog et me motivent à toujours m’améliorer et me renouveler mais aussi les autres bloggeurs qui me régalent les yeux et qui sont ma plus grande source d’inspiration et de conseils.
Et puis un dernier remerciement mais pas des moindres à 750grammes pour s’être intéressé à mon blog en me donnant l’impression d’être un tout petit peu légitime dans ce que je fais et de m’offrir aujourd’hui l’opportunité complètement inattendue de le présenter à un plus large public.